« Second lead syndrome »
Beaucoup de dramas romantiques utilisent des triangles amoureux pour ajouter un peu de piquant à l’histoire. On trouve ainsi une héroïne qui a tapé dans l’œil de deux garçons. À noter que la situation inverse (un personnage masculin pour deux personnages féminins) existe aussi, mais c’est beaucoup moins répandu.
De manière générale, parmi les deux rôles masculins, on reconnait dès le départ le héros, il est plus souvent mis en avant par rapport à l’autre, il apparait plus à l’écran et parfois, il a le bonus « passé traumatisant ». En tant que spectateur, on sait très bien que quoi qu’il arrive, l’héroïne va finir avec le premier rôle masculin mais… pourtant… il y a des fois où on ne peut pas s’empêcher de préférer le second personnage masculin parce que… il est juste MIEUX ! Et on pourrait prier de toutes nos forces, mais non ! L’héroïne finira toujours avec le héros. C’est typiquement le « Seconde lead Syndrome » ou « syndrome du second rôle principal » en français (mais ça rend moins bien). Voici quelques symptômes courant :
- S’arracher les cheveux en espérant un minimum de reconnaissance pour le second rôle masculin.
- Envie de secouer l’héroïne pour qu’elle ouvre les yeux.
- Envie de choper le réalisateur et/ou le scénariste et de les forcer à réécrire le drama (en les menaçants si besoin).
Afin de partager ma peine, je vous fais une liste des meilleurs, pire second lead syndrome.
True beauty : Han Seo-Jun (Hwang In-Yeop)
On commence fort mais… Han Seo-jun oblige…


C’est le personnage typique qui parait froid de l’extérieur, mais qui a un point faible pour l’héroïne. C’est LE bad boy irrésistible avec sa moto, ses piercings et son côté joueur. Impossible de ne pas tomber sous son charme, surtout lorsqu’il fait son petit sourire. Mais son personnage ne s’arrête pas à cette caricature, il a été un véritable soutient et confort à l’héroïne.
Backstreet Rookie : Kang Ji-Wook (Kim Min-Kyu)
J’ai d’abord regardé ce drama pour Ji Chang-Wook mais je n’ai pas pu m’empêcher de tomber pour le personnage de Kang Ji-Wook interpréter par Kim Min-Kyu.


Comment ne pas craquer lorsqu’il dit à l’héroïne qu’il ne l’a jamais oublié, même après être partie pendant plusieurs années aux États-Unis. Il a une personnalité tellement douce et attachante. Son sourire et ses fossettes sont irrésistibles et lui donnent l’air d’un chiot affectueux… il porte bien son surnom « gang-aji » (chiot en coréen). Dommage qu’il reste seulement le « bon copain ».
Start Up : Han Ji-Pyeong (Kim Seon-Ho)
Les scénaristes ont le don de faire des personnages masculins qui font rêver : un personnage attachant, attentionné, bienveillant, mais pourquoi au final ? Nous faire souffrir !

Encore un ami d’enfance qui apporte un soutien inconditionnel à l’héroïne pour finalement avoir le cœur brisé. En plus, ce cas est fourbe parce qu’au début du drama et avec la manière dont il est présenté, on pourrait presque croire que c’est lui le personnage masculin principal !
Extraordinary you : Baek Kyung (Lee Jae-Wook)


Il apparaît d’abord comme un personnage détestable : l’héroïne l’a aimé pendant 10 ans, mais lui n’a fait que l’ignorer et lui tourner le dos. Mais la faute à l’auteur/autrice du manhwa qui a fait de lui le personnage qu’il est. Ce n’est qu’en dehors « des scènes » qu’il laisse transparaître sa véritable personnalité et ouvre son cœur à l’héroïne. Dès ce moment, il fait tout pour être celui qui soutient l’héroïne, mais malheureusement, c’est trop tard et malgré tout ces efforts, il ne peut que la regarder s’éloigner. J’ai eu de la peine pour lui.
Et puis, j’ai trouvé le personnage de Ha-Ru plutôt fade, donc mon choix s’est naturellement porté sur Baek Kyung.
L’exception : Love Alarm
Il y a toujours une exception à la règle et ici, c’est Love Alarm. Certains seront ravis parce que c’est le drama qui let fin à la malédiction des seconds rôles puisque finalement, c’est Hye-Hyeong (le second rôle) qui vole le cœur de l’héroïne.

Mais dans mon cas… je préférais laaaargement Sun-Oh. Je trouve que Hye-Hyeong a un côté trop pathétique. À croire que le sort s’acharne sur moi : même quand j’apprécie le rôle principal, il faut qu’il soit rétrogradé pour que je me retrouve ENCORE avec un second lead syndrome.😅😭
Et vous, vos pires « second lead syndrome » ?